Au Palais des Nations, la Grande Mosquée de Paris défend le leadership et les droits des femmes
Pour le deuxième jour de son déplacement à Genève placé sous le signe du leadership féminin et de l’égalité des droits, après de premiers échanges hier, le recteur Chems-eddine Hafiz, accompagné de sa délégation, s'est entretenu avec Peggy Hicks, directrice de la Division de l'engagement thématique, des procédures spéciales et du droit au développement au sein du Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l'homme (OHCHR).
Il lui a remis la Charte de Paris, ainsi qu'à S.E.M. Michel Veuthey, ambassadeur de l'Ordre souverain de Malte pour la surveillance et la lutte contre la traite des êtres humains, et observateur permanent adjoint de l'Ordre de Malte auprès de l'ONU. Cette Charte de Paris, née du travail collectif sur l’adaptation du discours religieux musulman mené par la Grande Mosquée de Paris, formule des positions et des recommandations pour favoriser notamment le vivre-ensemble, la liberté de conscience, le dialogue interreligieux, l'égalité entre les hommes et les femmes, la lutte contre les discriminations et contre les extrémismes.


L'après-midi, au Palais des Nations, le recteur a participé à la rencontre « Femmes, leadership et Charte de Paris », organisée par le Geneva Institute for Multilateralism, Human Rights & Faith (GIMHRF), dans de le cadre de la 93ᵉ session du Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, en présence notamment de la présidente de ce comité, Pr Nahla Haidar.


À travers la Charte de Paris, la Grande Mosquée de Paris entend prendre toute sa part à cette réflexion collective, en affirmant que les convictions religieuses doivent pouvoir s’articuler pleinement avec les droits fondamentaux et la citoyenneté. Un dialogue essentiel entre responsables religieux, diplomates et défenseurs des droits humains, pour faire des principes partagés une réalité concrète.




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