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Le Hadith de la semaine (n°18) - 'Le Hajj est Arafat !'



Abdul Rahman bin Ya’ Mar rapporte que des personnes de Nadjd sont venus voir le Messager d'Allah, paix et bénédictions sur lui, alors qu'il était à Arafat. Ils lui ont posé des questions, et il a ordonné à un crieur de déclamer :

« Le Hajj, c'est Arafat ! Celui qui arrive à Muzdalifah avant l'aube du jour de Jumu’a a accompli le Hajj. Les jours passés à Mina sont au nombre de trois ».

« Celui qui s'en va après deux jours ne commet aucun péché, et celui qui reste plus longtemps, non plus, ne commet pas de péché. » [Sourate Al-Baqara, verset 203]  » 


La station à Arafat constitue un pilier essentiel du Hajj. Quiconque ne s'y arrête pas, n'accomplit pas pleinement son pèlerinage. Le Prophète (que la Paix et la Bénédiction d'Allah soient sur lui) a clairement expliqué les rituels du Hajj à sa communauté.


Dans ce hadith, Abderrahmane ibn Ya’ Mar rapporte qu'un groupe de personnes venant de Nadjd (le Nadjd étant une région située entre le Hijaz et l'Irak), se rendit auprès du Messager d'Allah (SAWS) alors qu'il se trouvait sur le mont Arafat. Ils lui posèrent des questions, une autre version dit qu’ils demandèrent : « Comment se fait le Hajj ? » Le Prophète (SAWS) ordonna à un prédicateur de déclamer : « Le Hajj, c’est Arafat ! » Cela montre l'importance de la station à Arafat, car elle en est le pilier principal. « Celui qui vient la nuit du rassemblement avant l'aube », c’est à dire, avant la prière de l'aube à Muzdalifah, « aura accompli le Hajj », signifiant qu'il aura parfaitement effectué son Hajj. « Avec trois jours à Mina », Pendant les jours de Tashriq, c'est-à-dire le onzième, le douzième et le treizième jour, les pèlerins se rendent à Mina, une vallée près de La Mecque, pour lapider les stèles.


« Celui qui se presse, peut le faire en deux jours », c'est-à-dire qu'il effectue rapidement le rite de lapidation pour quitter Mina. Il peut, donc, faire ses jours de lapidation, les onzième et douzième jour, uniquement. Aucun péché ne lui est comptabilisé, c'est-à-dire qu'il n'y a pas de blâme pour lui et il n'est pas en faute. « Et celui qui tarde », c'est-à-dire celui qui retarde le rite de lapidation jusqu'au treizième jour et retarde son départ de Mina jusqu'à ce jour-là, aucun péché ne lui est imputé, signifiant qu'il n'y a pas de blâme ni de mal pour lui, dans cela.


Mohamed Ibn Bichar, qui rapporte ce hadith, a ajouté : "Yahya ibn Saïd a ajouté dans sa narration : « Il a répété cela à voix haute », et dans une autre narration : « Puis il a répété cela à voix haute, pour les pèlerins se trouvant derrière lui, afin que tous entendent.



*Article paru dans le n°22 de notre magazine Iqra.



 

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