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Le Coran m’a appris (n°40) - Quand la Parole divine éclaire les nuits et transforme les vies

  • il y a 2 heures
  • 7 min de lecture

Par Cheikh Khaled Larbi

Quand la nuit enveloppe la terre

de son voile sombre,

Quand les cœurs cherchent

une lumière dans l’ombre,

Quand l’âme fatiguée aspire à une parole

qui la redonne au monde,

Alors résonne une voix éternelle :

celle du Coran, guide des cœurs et remède de l’ombre.


Le croyant qui ouvre le Coran pendant les nuits de Ramadhan ne lit pas simplement des mots. Il découvre une sagesse qui traverse les siècles et parle directement à son cœur. Le Coran m’a appris que la foi n’est pas seule-ment une croyance héritée, mais une lumière qui se nourrit de rappel et de méditation.


Allah dit : 


« Ce Livre béni que Nous avons fait descendre vers toi afin qu’ils méditent ses versets et que les doués d’intelligence se rappellent. »

Sourate 38:29


Ainsi, le Coran n’est pas seulement récité : il est compris, médité et vécu.

Le Coran m’a appris que la vie de ce monde est courte et fragile, mais que l’au-delà est éternel. Allah nous rappelle : 


« La vie présente n’est que jeu, divertissement et parure. »

Sourate 57:20


Ces mots invitent le croyant à remettre les choses à leur juste place : travailler pour ce monde, mais ne jamais oublier celui qui vient après.


Le Coran m’a appris que la miséricorde d’Allah est plus grande que les fautes des hommes.


Allah dit : 


« Ô Mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d’Allah. »

Sourate 39:53


Combien de cœurs brisés ont retrouvé l’espoir en lisant ce verset ? Combien de croyants ont levé les mains vers le ciel en comprenant que la porte du pardon reste ouverte ?


Le Coran m’a appris que les nuits de Ramadhan ne sont pas des nuits ordinaires.


Allah dit : 


« Nous l’avons certes fait descendre pendant la Nuit du Destin. »

Sourate 97:1


Cette nuit est connue sous le nom de Laylat el-Qadr.


Une nuit où les anges descendent sur la terre avec les décrets d’Allah, une nuit dont la valeur dépasse mille mois. Dans ces moments pré-cieux, le croyant se rappelle l’exemple du Messager d’Allah, Mohammed (SAWS) qui passait de longues heures en prière et en invocation. Notre mère Aïcha bint Abi Bakr, qu’Allah l’agrée, rapporta qu’il redoublait d’efforts dans l’adoration pendant les dix dernières nuits de Ramadhan.


Le Coran m’a appris que la vraie richesse n’est pas celle des biens matériels, mais celle du cœur. Allah dit : 


« Le jour où ni les biens ni les enfants ne seront d’aucune utilité, sauf celui qui vient à Allah avec un cœur sain. »

Sourate 26:88-89


Un cœur sain est un cœur purifié de l’orgueil, de la rancune et de l’injustice.


Le Coran m’a appris que la patience est une clé qui ouvre les portes de la réussite.


Allah promet : 


« Certes, Allah est avec les patients. »

Sourate 2:153


Dans la difficulté comme dans la facilité, le croyant garde confiance en son Seigneur.


Le Coran m’a appris que la meilleure des paro-les est celle qui rapproche les cœurs et apporte la paix.


Allah dit : 


« Dis à Mes serviteurs de dire les meilleures paroles. »

Sourate 17:53


Ainsi, la foi ne se limite pas à la prière et au jeûne. Elle se manifeste aussi dans la manière de parler, de pardonner et de traiter les autres.


Le Coran m’a appris que chaque acte, même le plus discret, est connu d’Allah.


« Pas le poids d’un atome n’échappe à ton Seigneur. »

Sourate 10:61


Une aumône donnée en secret, une larme versée dans la prière, une invocation pronon-cée dans la solitude : rien n’est perdu auprès d’Allah.


Et lorsque les nuits de Ramadhan touchent à leur fin, le croyant comprend une vérité essentielle. Le Coran n’est pas un livre que l’on referme après le mois béni. Il est un compagnon qui doit accompagner chaque jour de la vie. Car celui qui marche avec le Coran ne marche jamais dans l’obscurité.


Quand les pages se tournent

et que les versets résonnent,

Quand le cœur s’apaise

et que les doutes s’étonnent,

Quand la lumière de la révélation

éclaire l’âme qui frissonne,

Alors le croyant comprend enfin

ce que le Coran lui a appris :

Que la vie n’est qu’un passage,

Que la foi est un voyage,

Et que la lumière du Coran guide

le cœur du croyant d’âge en âge.



*Article à paraître dans le n°101 de notre magazine Iqra.




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